CRISE COVID-19 : FUNKY VEGGIE SOUDE SA COMMUNAUTÉ PENDANT LE CONFINEMENT

Dans cette période de crise inédite, les TPE françaises font face à de multiples obstacles (sanitaires, économiques et réglementaires) qui évoluent de jour en jour. Sécuriser leurs équipes, maintenir la production, livrer leurs clients pour nourrir les français…elles sont sur tous les fronts et inventent de nouvelles solidarités. Soutenez-les PME françaises plus que jamais !

Adrien Decastille, Co-fondateur de Funky Veggie, start-up dont la mission est de démocratiser le « manger sain », le rendre accessible et gourmand témoigne :

FEEF : Quelles actions avez-vous mises en œuvre face à la crise ?

Adrien Decastille : Dans ce contexte de remise en question globale, notre mission est plus que jamais importante : accompagner les consommateurs vers une alimentation plus naturelle, plus végétale, à la fois meilleure pour soi et pour la planète — et ce, grâce à des produits qui font du bien à tous les niveaux et qui sont gourmands avant tout. Nous avons donc choisi de redoubler d’efforts pour être aux côtés de notre communauté : sur Instagram auprès de nos plus de 60k followers, nous avons lancé le challenge #MakeTheWorldFunky pour proposer du contenu adapté à cette période de confinement. Live recettes, astuces cuisine et bien-être, sessions de méditation… La « Funky communauté » est plus que jamais soudée !

Nous avons également fait le choix d’apporter notre aide aux plus démunis, en faisant le don de plus de 5 000 produits à différentes associations, dont les Restos du Coeur, Yes we Camp, Ernest
On constate une vraie solidarité émerger avec beaucoup de sociétés qui se mobilisent pour soutenir les soignants et les hôpitaux dans ces moments difficiles. Il nous a aussi semblé important de continuer d’aider les plus démunis pour ne pas qu’ils soient oubliés avec l’actualité.

FEEF : Quels sont les problèmes majeurs que vous rencontrez ?

Adrien Decastille : Au delà des difficultés d’organisation rencontrées par toutes les sociétés de notre secteur (télétravail, arrêt des visites des commerciaux, difficultés d’approvisionnement, etc.), notre principal problème est l’arrêt (ou le ralentissement important) des commandes de plusieurs de nos clients enseignes de Grande Distribution (qui tournent pourtant à plein régime). En effet, nos produits n’étant pas des produits de premières nécessités, les petites TPE comme les nôtres ne sont pas la priorité des enseignes alors même que nous sommes les plus vulnérables ! Nous avons besoin que les entrepreneurs et la FEEF fassent pression sur ces enseignes afin que des mesures soient mises en place rapidement pour que cela évolue.

FEEF : Selon vous, y’aura-t-il un avant et un après cette crise ?

Adrien Decastille : Il y aura, c’est certain, un avant / après en ce qui concerne les prises de conscience : cette crise nous fait réaliser qu’on doit s’orienter vers des modes de vie et de consommation plus durables, plus responsables.
Je suis également convaincu qu’elle permettra la mise en place d’actions concrètes de la part des enseignes GD afin que les TPE/PME françaises (et engagées!) puissent avoir une place encore plus importante dans leurs assortiments et leurs stratégies : c’est avec nous que se fera la croissance !