Les PME FEEF engagées aux côtés des agriculteurs français

A l’occasion du Salon de l’Agriculture 2022, la FEEF rappelle les engagements de ses adhérents du secteur agroalimentaire et leurs liens avec les filières agricoles locales.

Les PME de l’agroalimentaire sont depuis toujours étroitement liées aux agriculteurs, agissant ensemble au sein d’une même géographie économique. Des histoires d’hommes et de femmes, ancrés dans leur territoire et partageant l’ambition de préserver les filières agricoles et les savoir-faire agroalimentaires de leur région. En plus d’être garants de notre souveraineté alimentaire, les entrepreneurs PME et les agriculteurs s’engagent aussi dans la transition écologique. Les consommateurs l’ont bien compris car ils sont de plus en plus nombreux à plébisciter l’origine locale, la traçabilité et la naturalité des produits qu’ils mettent dans leur assiette.

Quelques entrepreneurs PME de la FEEF témoignent de leurs soutiens aux filières agricoles françaises :

Alélor s’est engagée à sourcer ses matières premières le plus localement possible. Cet engagement prend principalement la forme de partenariats avec des agriculteurs alsaciens afin de développer une filière agricole dans le Bas-Rhin.

« Nous travaillons avec une quinzaine d’agriculteurs qui plantent des racines de raifort en Alsace depuis 1956Alélor, en tant que seul transformateur de racines de raifort en France, est le principal débouché pour Alsaraifort, la Coopérative des planteurs de raifort. Nos agriculteurs sont les seuls du pays à cultiver ce légume racine qui demande un savoir-faire et des équipements particuliers. Nos agriculteurs partenaires de longue date nous garantissent un approvisionnement 100% local en racines de raifort. Le sol et le climat du Nord de l’Alsace sont d’ailleurs caractéristiques de notre terroir, le raifort d’Alsace est ainsi particulièrement piquant et aromatique. Le maintien de cette culture spécifique contribue à faire vivre un pan du patrimoine gastronomique de l’Alsace.

Dans le prolongement de cette filière raifort, Alélor a réintroduit la culture de la graine de moutarde en 2008 en collaboration avec la Chambre d’Agriculture d’Alsace. La culture de la moutarde alimentaire avait disparue de la région dans les années 1940. En 2021, 15 agriculteurs cultivent 70 hectares de graines de moutarde dans le Bas-Rhin à proximité de notre entreprise.

En 2021, Alélor a redémarré un partenariat avec un agriculteur en Alsace pour relancer la filière du cornichon dans notre Région. 7 hectares de cornichons ont été plantés, nécessitant investissements et formations. La communication avec les agriculteurs et les techniciens de la Chambre d’Agriculture d’Alsace est régulière, afin d’avoir un suivi direct de l’activité des champs, mais aussi de pouvoir anticiper les besoins des agriculteurs. Ensemble, nous participons à des actions de promotions des filières auprès des écoles, des lycées agricoles ou lors d’évènements culturels en Alsace. L’origine locale de la matière première agricole est pour nos produits un gage de qualité. »

Fruits Rouges & Co c’est une production régionale qui représente plus de 70 producteurs

dans un périmètre de 200 km, et une centaine de producteurs partenaires d’autres régions Françaises, créant ainsi une complémentarité saisonnière. Ces producteurs produisent des fruits rouges destinés à être consommés frais ou à être surgelés/transformés.

L’ensemble des producteurs de fruits rouges du bassin Hauts-de-France sont engagés dans une démarche d’agriculture responsable, en respectant la charte Demain la Terre. En France, la diversification vers la culture de fruits rouges a permis à des petites exploitations de continuer leur activité agricole, tout en diversifiant l’exploitation.

Soucieux de valoriser la production Française et de proposer des fruits « origine France », FRUITS ROUGES & Co. a lié des partenariats avec des producteurs de fruits du verger, tels que la mirabelle en Lorraine, l’abricot Bergeron, la poire William en régions Hauts-de-France et Rhône-Alpes.

Les pâtes alsacienne Valfleuri sont produites à partir de blé dur cultivé en France et en Alsace.

Sabine, Matthieu et Jérôme poursuivent l’histoire familiale avec cette volonté de donner du sens à leur mission. Leur objectif : encourager l’économie locale et le circuit court. Pour y parvenir, Valfleuri a entamé un travail de fond, en partenariat avec la CAC, Coopérative Agricole de Céréales dont Jean-Michel Habig est le Président dans le Haut-Rhin.Pour Jean-Michel, tout cela est du bon sens : « C’est un véritable pari, c’est un nouveau type de culture dont nous n’avons pas l’habitude en Alsace, mais c’est une fierté de savoir que mon blé sera transformé juste à côté, à seulement 5 km d’ici. Cela permet de valoriser notre travail, de savoir comment notre blé est consommé ».

Partisan du « Made in France », le Groupe Debroas collabore exclusivement avec des filières d’élevage de porcs nés, élevés, abattus en France. 97% des achats totaux du groupe sont réalisés en France.

Le Groupe Debroas perpétue une recette ancestrale du sud-Ardèche répertoriée dès 1767 au « Gazetin – inventaire du patrimoine culinaire de la France ». « Notre fabrication est 100% française et nous sommes convaincus qu’il n’y a pas de bons produits sans une matière 1ère de premier choix. Nous sommes engagés auprès de nos éleveurs. Nous versons une cotisation directe auprès des groupements d’éleveurs pour leur assurer une meilleure rémunération et soutenir le développement de filières de qualité. »

Sacré Willy sélectionne son lait dans les Hautes-Alpes depuis 3 générations.

« Notre volonté : être au plus proche du produit et de ses producteurs. Le lait utilisé pour fabriquer les desserts Sacré Willy est exclusivement collecté auprès de producteurs partenaires situés à moins de 25 km de l’atelier de Tallard. Notre engagement local est une priorité. Et nous allons plus loin !
Nous accompagnons les producteurs dans la construction d’un cahier des charges progressif et vertueux afin d’atteindre un niveau de qualité de lait optimal. Cela nous impose de tenir compte de notre environnement, celui de la montagne, tout à fait différent des plaines normandes par exemple. Les producteurs travaillent avec de petits troupeaux (environ 40 vaches) qui pâturent à flanc de montagne en été et se nourrissent d’herbes fraîches.
Les vaches des Alpes ne pouvant pâturer toute l’année, c’est à l’arrivée de l’hiver que les éleveurs doivent s’adapter : les vaches sont nourries au foin et rentrées dans la ferme. Nous accompagnons donc les producteurs à s’adapter dans la méthode d’affouragement : aide à l’accès au foin, gestion du stockage et séchage du foin.
Le paiement du lait se faisant en fonction de sa qualité cela nous permet d’entretenir avec nos producteurs une relation saine, respectueuse et de travailler continuellement main dans la main à la garantie d’une qualité de lait irréprochable. »


Lucien Georgelin revendique l’utilisation des matières premières françaises

« Dans nos céréales avec du blé et maïs français et notre pâte à tartiner aux noisettes du Lot-etGaronne (utilisée pour le fourrage). La mise en avant de notre terroir régional, voire français, est une priorité dans nos recettes. Par exemple, nous utilisons dans nos pâtes à tartiner des noisettes provenant du Lot-et-Garonne, et conditionnées à Cancon, situé à seulement 30 kilomètres de nos ateliers ».

Des partenariats engagés avec les producteurs locaux en soutenant des filières agricoles locales. Nous les aidons à accroitre leur rentabilité et le travail de leurs terres grâce à l’industrialisation. Les volumes de production et volumes de vente de nos produits permettent de contractualiser d’importants volumes de commande de fruits et légumes auprès des agriculteurs, tout en leur garantissant une juste rémunération. »

La filière de la tomate de Marmande en est un exemple probant : Il y a plus de 50 ans, il y avait 8 usines sur le Marmandais. Lucien Georgelin a voulu reprendre la production et la fabrication de sauces tomates à la tomate de Marmande pour redonner un éclat aux produits du terroir d’une part, mais également pour relancer et développer l’activité des producteurs de sa région. Depuis 5 ans Lucien s’est engagé, dans une démarche de revalorisation de la tomate de Marmande, une filière en grande difficulté ces dernières années car délaissée par les industriels au profit de tomate d’importation à bas coût :« Pour cela, nous avons lancé une gamme complète d’une trentaine de produits à la tomate de Marmande ainsi que plusieurs produits pour des marques de distributeurs ».

D’autres projets sont également en cours comme la création d’une filière mettant en culture de vieilles variétés de fruits, sur de nouvelles terres agricoles. Fort d’un travail de 15 ans de recherches sur des variétés anciennes, Lucien travaille aujourd’hui en partenariat avec des producteurs du Lot-etGaronne et de Nouvelle Aquitaine pour mettre ce projet en œuvre. A travers cette initiative, l’ancien agriculteur souhaite mettre en lumière les veilles variétés de fruits comme la figue et la pomme rose, longtemps délaissés par l’industrie. « Ces fruits anciens seront utilisés dans nos produits (confitures, compotes) et vendus en grande
distribution, restauration et hôtellerie mais aussi en magasins spécialisés comme le Bio »

Le Brin d’Olivier a décidé de soutenir activement la filière oléicole française et l’emploi local.

« Nous avons noué des relations pérennes, collaboratives et durables avec une centaine de producteurs locaux pour leur assurer une rémunération équitable. Nous participons au développement de la notoriété de l’olive noire de Nyons AOP en la distribuant sur tout le territoire national. Nous commercialisons plus de 20% de notre chiffre d’affaires en olives françaises, sous 7 références différentes, alors qu’à ce jour seulement 2% des olives consommées sur le territoire sont Origine France. La France ne produit que 1 200 tonnes d’olives pour une consommation moyenne de 67 000 tonnes. Mettre en avant l’Olive noire de Nyons AOP et nos producteurs locaux est une fierté pour nous ! » Bruno Fleith, Président, Le brin d’olivier.



Chez Sabarot les partenariats sont noués avec un groupement de producteurs de la Lentille verte du Puy A.O.P. d’environ 300 agriculteurs. C’est une filière A.O.P. sous contrat annualisé. Sur l’ensemble de ses produits, Sabarot travaille avec plus de 1 000 producteurs et groupements de producteurs.

Ces agriculteurs partenaires sont accompagnés sur les semences et les techniques de culture, sur le suivi de la récolte puis sur la maîtrise de la semence.

Le but est de les guider vers une agriculture plus durable, vertueuse et créatrice de valeurs. Ceci passe par l’amélioration et la transition des cultures en les conseillant sur le développement du Bio et du H.V.E. notamment.

L’entreprise Sabarot est une société française et familiale, créée en 1819 par Jean-Pierre Sabarot, qui propose une gamme complète de légumes secs, céréales et graines dont ses produits phares la Lentille verte du Puy A.O.P. et le petit épeautre du Velay.  Située initialement sur les bords de la Loire à Brives-Charensac, la société se lance en 1900 dans le triage de la Lentille Verte du Puy. L’achat direct auprès de producteurs partenaires s’étendra par la suite à l’ensemble de la gamme des légumes secs, des céréales, des champignons.

Située aujourd’hui à Chaspuzac, au cœur de la zone de l’A.O.P., l’entreprise est dirigée par Antoine Wassner, 7ème génération. L’évolution de l’entreprise vers des nouveaux marchés répondant à la tendance veggie perpétue son attachement historique au développement de la région, son intégration dans le maillage territorial, avec une volonté de maintenir le développement local. L’entreprise affiche une croissance de 15% par an (dont 20% réalisé à l’export) et a plus que doublé en 6 ans ses salariés, passant de 45 à 120 collaborateurs aujourd’hui.

Structurer une filière locale est une des clés de l’excellence opérationnelle de Sabarot : « Nous ne pouvons être indifférents à l’environnement et à la multiplicité des acteurs qui gravitent autour de nous : producteurs, clients, sous-traitants, fournisseurs, actionnaires, puissance publique, partenaires sociaux, restent au cœur de nos projets et nous imposent d’être cohérents dans notre démarche qualité. »


Jarnoux crêpier a créé une filière de blé noir fonctionnant sur le modèle du commerce équitable.

« Bernard Jarnoux Crêpiercréé une filière de blé noir fonctionnant sur le modèle du commerce équitable. Les prix et les quantités sont convenus pour une durée de 3 ans renouvelable et intègre les coûts de revient de production des agriculteurs. Cette démarche est portée par le label Agri-Ethique qui est depuis 2019 certifié Commerce Equitable France. »

Biscuiterie de l’Abbaye : une entreprise familiale, qui a su préserver la qualité artisanale de sa boulangerie d’origine, en privilégiant le savoir-faire et les matières premières agricoles régionales de qualité.

Située au cœur du Parc Naturel Régional Normandie-Maine, à proximité d’une abbaye du XIème siècle classée Monument Historique, Biscuiterie de l’Abbaye est une biscuiterie familiale née de l’artisanat. Il y a plus d’un siècle, Virgile Fouilleul, boulanger à Lonlay l’Abbaye, façonnait déjà à la main des sablés. Entreprise familiale, la biscuiterie a su préserver la qualité artisanale de sa boulangerie d’origine, en privilégiant le savoir-faire et les matières premières agricoles régionales de qualité : farine de blé normande, beurre et crème d’Isigny A.O.P., caramel,  « Traçabilité, origine sont aujourd’hui devenues des concepts totalement incontournables de l’agroalimentaire. À la Biscuiterie de l’Abbaye, ces notions sont prises en compte depuis fort longtemps. Dès les années 70, la collaboration avec certains clients de l’industrie pharmaceutique nous a permis d’appréhender les principes de la traçabilité. Depuis plus de 20 ans, le souhait de travailler avec des producteurs régionaux a été pris en compte, les plus marquants étant le beurre d’Isigny AOP et la crème fraîche d’Isigny AOP. Ainsi, ces choix faits il y a de nombreuses années, parfois osés alors, se révèlent être aujourd’hui la vraie réponse aux attentes des consommateurs » témoigne Laurent Muratet, Directeur Achats.

Dès le début des années 80, dans une volonté de respect des hommes et de l’environnement, la Biscuiterie de l’Abbaye se lance dans la fabrication de biscuits biologiques et, est devenue au fil des années un acteur majeur de la filière. C’est naturellement, qu’il y a 17 ans, la Biscuiterie s’est engagée dans une véritable politique de développement durable. 

En 2020, la Biscuiterie de l’Abbaye s’associe à la Fondation « Terre de Liens » afin de soutenir le développement de l’agriculture biologique. Pour chaque paquet de biscuits bio acheté, la Biscuiterie de l’Abbaye reverse un pourcentage à Terre de Liens.

La fondation Terre de Liens : Né en 2003, Terre de Liens œuvre pour la préservation du foncier agricole et favorise les installations biologiques et paysannes partout en France. Terre de Liens réunit aujourd’hui plus de 38 000 citoyens qui ont rendu possible l’acquisition de 246 fermes grâce à l’épargne solidaire et au don. Plus de 6 700 hectares de terres acquis définitivement par les citoyens sont dédiés à une agriculture paysanne et biologique participant à la sauvegarde de la planète.


Altho : des partenariats et des engagements avec les agriculteurs locaux.

 « Pour enfoncer des portes ouvertes, un principe de base : une bonne chips, c’est d’abord une pomme de terre ! Pour ce faire, un fabricant de chips utilise des variétés de pommes de terre spécifiques dont la star est la Lady Claire. Elles correspondent au cahier des charges pour faire une chips parfaite : pommes de terre rondes, d’un diamètre de 65-85 mm, avec un taux élevé de matière sèche pour le craquant, peu de sucres pour garantir une belle couleur blonde, peu de défauts en évitant les attaques des taupins et les chocs à l’arrachage. Les pommes de terre que nous utilisons sont tout sauf des commodités facilement trouvables sur le sujet. L’industrie de la chips travaille dans une logique contractuelle de prix fixes / tonne pour une variété donnée. »

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Pour garantir l’approvisionnement en pommes de terre, il est donc nécessaire de disposer de toute une filière pommes de terre de qualité : plants, agriculteurs compétents, matériel de bon niveau pour la mise en culture et l’arrachage et stockages garantissant 9 mois de vie entre la récolte de l’automne et le pic de consommation en juin. « En Bretagne, nous avons le climat, les terres et l’expertise agricole adaptés à la pomme de terre mais les conditions de culture diffèrent de la grande région de culture de pommes de terre qu’est le Nord de la France. Ici, nos agriculteurs font souvent de la polyculture élevage et font de la pomme de terre en complément de revenus. Mais ils n’ont pas les moyens financiers d’acheter des arracheuses de pommes de terre à 300 000 euros ou de construire des stockages. » 

De fil en aiguille, en 24 ans, Altho a été amenée à construire à 100% une filière pommes de terre intégrée en sélectionnant les plants et les variétés selon ses besoins, en développant une entreprise de travaux agricoles qui se charge de l’arrachage et de la mise en culture et en développant 60 000 tonnes de stockages de pommes de terre, tout ça pour garantir la meilleure chips possible aux consommateurs.

Aujourd’hui, il travaille avec près de 300 agriculteurs. Les prix de contrat à la tonne par variété sont fixés en début d’année avec un système de bonus / malus en fonction de la qualité. Altho fournit aux agriculteurs les plants de pommes de terre et leur demande de respecter son programme technique de culture et la traçabilité. A l’arrachage, à l’automne, les pommes de terre sont payées au prix convenu (pas de stocks et de stockages à financer pour les agriculteurs) et Altho prend en charge la responsabilité du stockage. « Le principal avantage de ce système est que nous ne créons pas de dépendance économique pour l’agriculteur. Il n’investit pas spécifiquement pour faire des pommes de terre (contrairement aux œufs par exemple) et peut nous quitter l’année suivante s’il le souhaite et nous aussi d’ailleurs ! Notre système donne de la visibilité en termes de revenus aux agriculteurs, le prix à la tonne étant fixé– la seule inconnue est évidemment le rendement.  En parallèle, nous nous garantissons un approvisionnement de qualité avec les pommes de terre qui nous conviennent le mieux, le tout en garantissant une traçabilité complète du champ jusqu’au sachet. » 


Bretzel Burgard s’est engagée auprès des agriculteurs alsaciens pour promouvoir le terroir via le label «Savourez l’Alsace Produit du Terroir».

L’entreprise a créé une filière de blé bio avec un engagement sur plusieurs années : un contrat d’achat a été signé entre le Comptoir Agricole qui regroupe les agriculteurs, le Moulin Meckert à Krautwiller et Bretzel Burgard. “L’ensemble de nos bretzels à marque propre sont ainsi réalisées à partir de farine bio alsacienne. Cela représente 10 millions de bretzels par an, soit 100 tonnes de farine.

Heimburger travaille sur le lancement d’une nouvelle gamme de pâtes fabriquées avec du blé dur français issu d’une exploitation de Haute Valeur Environnementale.

A l’initiative des agriculteurs et accompagnée par l’ensemble des acteurs agricoles et agroalimentaires, la certification HVE permet à un agriculteur de faire évoluer son exploitation agricole vers des pratiques moins impactantes et plus respectueuses de l’environnement en réduisant au maximum l’emploi de produits phytosanitaires, d’eau, d’énergies, tout en ayant l’assurance d’une juste rémunération (matière première achetée plus onéreuse afin de valoriser économiquement les efforts de l’agriculteur et lui assurer un revenu décent).« Nous souhaitons ainsi valoriser notre blé dur français certifié HVE3, en proposant ainsi des pâtes qui participent à préserver la biodiversité agricole et les sols. » Philippe Heimburger, PDG des Pâtes Grand’Mère.

Val Légumes travaille avec 25 producteurs partenaires dans un rayon de 80 Km autour de l’exploitation

« Nous attachons une grande importance aux enjeux agro-écologiques et mettons tout en œuvre pour limiter l’emploi de produits phytopharmaceutiques. Nos exploitations sont certifiées Haute Valeur Environnemental (HVE) et sommes capables de fournir des produits Zéro Résidus de Pesticides via l’affiliation au Collectif Nouveaux-Champs. Nous avons également une exploitation agricole familiale convertie en «Agriculture Biologique. Cultivé en France : Née dans les terres argilo-calcaires du sud de la Champagne, la Ferme de Fontenay cultive 70% de ses terres agricoles en Champagne-Ardenne et 30% en Ile-de-France. » Antoine Vajou, Directeur général, La ferme de Fontenay.

Giffard, engagé auprès des producteurs locaux sur des contrats pluriannuels.

« Le végétal est la source de notre inspiration et de créativité. Nous avons à cœur de trouver les variétés de fruits et de plantes les meilleures pour en extraire leur richesse aromatique. Cela passe par le respect de l’environnement, la préservation de la nature, la recherche de naturalité. Le Cassis d’Anjou Agriculture Raisonnée et la Menthe Mitcham sont produits dans notre département. » Edith Giffard.



LA FEEF SOUTIENT L’OPÉRATION « LES AGRICULTEURS ONT DU CŒUR »

À l’occasion du Salon international de l’agriculture, “Les Agriculteurs ont du Coeur !” se mobilisent de nouveau et lancent des défis sportifs sur les réseaux sociaux et un grand événement solidaire sur le Salon pour promouvoir les dons aux profits des Banques Alimentaires et susciter des vocations dans une ambiance sportive et chaleureuse. Venez faire partie de l’aventure ! Notons aussi qu’un partenariat innovant sera dévoilé, le 4 mars 2022 à 16 h, avec l’association Les Blouses Roses et le constructeur de tracteurs Landini.

Les #AgriDefis pour inciter au don de denrées

En amont du Salon, du 14 au 26 février, Les Agriculteurs ont du cœur ! entendent mobiliser et sensibiliser tous les acteurs du monde agricole (producteurs, coopératives, entreprises de service…) au don de denrées en leur proposant des défis sportifs et solidaires un peu fous : les #AgriDefis, au profit des Banques Alimentaires. Chacun s’engage à faire un don (de sa production ou d’un partenaire) en contrepartie d’un défi relevé. Celui-ci devra être posté sur les réseaux sociaux à travers une petite vidéo et s’il est réussi, le don sera enregistré. Comme Bruno Cardot, youtubeur et producteur à Saint-Quentin (02), qui a choisi de skier sur sa montagne de pommes de terre sans tomber et l’offrira à la Banque Alimentaire la plus proche ou encore Cédric Guyot, patron de la start-up Agrikolis qui propose de doubler son don de 500€ de denrées aux Banques Alimentaires  à qui fera mieux que les 3 challenges proposés par son équipe. Vous êtes un peu fous, solidaires et aimez les challenges : relevez des #AgriDefis !

Une émission en direct pour allier agriculture, force et solidarité

Le point d’orgue de cette opération solidaire aura lieu sur le stand du CNIEL (Hall 1 Allée K Stand 58) le vendredi 4 mars de 16h à 18h lors d’une émission originale et festive qui alliera agriculture, sport et solidarité. Cette émission, diffusée sur la chaîne Youtube de TvAgri et sur radio-MRG.com sera l’occasion de stimuler les dons dans une ambiance festive avec différents invités (artistes, sportifs, politiques…)

Si vous souhaitez rejoindre ce collectif  avec des dons,  les entreprises qui soutiendront cette initiative seront  valorisées le vendredi 4 mars à 16 h. Elles  pourront aussi participer à l’enregistrement de notre émission spéciale « Les agriculteurs ont du coeur ! » sur le stand des Produits laitiers dans le hall 1.

« La solidarité est une valeur profondément ancrée dans le monde agricole. Cette initiative originale des Agriculteurs ont du cœur ! en est un formidable témoignage. Je suis ravi de voir ce projet continuer à fleurir en réunissant toujours plus dacteurs, notamment lors de ce temps fort quest le Salon International de lAgriculture qui permet non seulement de mettre en avant nos métiers du Vivant, mais aussi de partager les principes et les valeurs du monde agricole auprès de tous » a déclaré Julien Denormandie, ministre de lAgriculture et de lAlimentation.


En savoir plus :

Les Agriculteurs ont du coeur ! Twitter (@Agrisontducoeur)

Contact : M. Jean-Paul HEBRARD / +33 (0)6 89 31 08 02 / jean-paul.hebrard@tvagri.com
Les Banques Alimentaires www.banquealimentaire.org

Contact : Mme Barbara Mauvilain / +33 (0)1 49 08 04 72 / barbara.mauvilain@banquealimentaire.org
Les Blouses Roses : www.lesblousesroses.asso.fr

Contact : Mme Sophie Brochot / +33 (0)1 46 22 82 39 / sbrochot@lesblousesroses.asso.fr
Landini : https://www.argotractors.com/fr/

Contact : M Jean-Luc Fernandez +33 (0)6 42 91 14 18 / jeanluc.fernandez@argofrance.com
      

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